DERIVES ET BALADES

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SURFACE

 

La macro-photographie permet à la fois de s’approcher au plus près du sujet photographié et de s’arrêter plus en profondeur sur la surface des choses. Des surfaces ignorées du regard, végétales, minérales, animales et humaines parcourues puis figées comme pour excéder la surface de l’image. Une image agissante qui n’offre rien de certain mais qui permet d’errer et sentir la matière vivante.

LA PEAU DE LA VILLE

Je manipule et malmène la photographie. De ces errances quartier par quartier, je prélève des images puis je laisse ces photographies décider pour moi : comme dans l’acte d’improviser en danse où le geste nécessaire émerge,  je laisse la photographie guider le geste suivant, ainsi je perce, couds,  brule, recouvre, ficelle ces images. La photographie n’est plus un objet fini, je questionne sa présentation et notamment l’utilisation du cadre. Je cherche à installer mes photographies de manière signifiante en faisant  dialoguer le réel, l’image et le lieu d’exposition.